Les croyances : définition, origine et impacts
Croyances et Limites

Les croyances


Je n’ai pas de volonté
Je ne suis pas sportive
On a jamais rien sans peine



Les phrases ci-dessus sont autant de croyances que nous pouvons avoir sur nous, sur les autres ou encore sur notre environnement.


Mais qu’est-ce qu’une croyance ? D’où viennent-elles ? Est-ce la même chose qu’une limite ? Est-ce que l’on peut s’en séparer ? Je réponds à toutes ces questions ci-dessous !


I. Qu’est ce qu’une croyance  ? 



Au fait une croyance, qu’est-ce que c’est ?



Une croyance est une interprétation subjective de la réalité. C’est un constat, une règle ou encore un principe que l’on croit vrai et qui va forger notre vision des choses.
Plus que le croire, nous sommes parfois convaincus que c’est la seule vision existante. Alors, il nous est impossible de penser le contraire. Voire même, il nous est intolérable que d’autres pensent le contraire. 🙄
Autre critère d’une croyance, c’est qu’elle nous semble immuable comme gravée dans le marbre.



Pas de panique, on a tous des croyances ! 🤷‍♀️🤷‍♂️


Et oui ! Nous avons en avons tous car cela est lié au fonctionnement de notre cerveau. Pour nous aider dans notre quotidien, il pose des étiquettes sur nous ou encore sur ce qui nous entoure. Cela le rassure car c’est cela qui nous donne des repères. Cela forge le cadre dans lequel on évolue. Grâce à cela notre cerveau se met en pilote automatique et prends des décisions plus facilement. Ce ne sont pas forcément les meilleures décisions mais elles ont l’avantages de ne pas demander trop d’effort à notre cerveau. Ainsi il se réfère directement au cadre avec nos croyances.

Par exemple, j’ai la croyance que je suis forte à l’oral, donc je ne vais pas hésiter à passer à l’oral dès que j’en ai l’opportunité, mon cerveau ne s’y opposera pas.


Sur quoi pouvons-nous avoir des croyances ?


Nos croyances peuvent concerner tous les domaines de notre vie.
Il est possible de les regrouper en trois domaines.



D’où cela vient-il ?


Nos croyances ont des origines multiples. Elles peuvent être héritées de notre éducation, de nos valeurs ou de nos expériences passées.
Elles vont aussi évoluer tout au long de notre vie. Elles se renforcent ou s’affaiblissent en fonction de nos expériences. Plus nos expériences nous prouvent que la croyance peut se réaliser, plus nous allons être convaincu qu’elle existe bel-et-bien. Et plus la croyance est confirmée par nos expériences, plus elle a tendance à s’ancrer profondément en nous. Les croyances sont donc plus ou moins profondes, et plus ou moins difficiles à aborder.
Ainsi, la première étape consiste déjà à constater des croyances. Puis, la seconde étape, parfois assez difficile, est d’accepter qu’elle n’est pas vraie.



II. Mais alors une croyance c’est bien ou c’est mal ? 


Une croyance n’est pas neutre



Avant de porter un jugement dessus, il faut d’abord retenir qu’une croyance n’est pas neutre. Elle a des conséquences sur notre comportement, sur nos actions.
Les croyances constituent le cadre dans lequel nous évoluons. On peut prendre l’analogie avec une paire de lunette. Une croyance, c’est une paire de lunette. Elle modifie notre vision des choses pour le meilleur ou pour le pire.
Parfois, elle obscurcit notre vue. Imaginez une paire qui n’est plus adaptée à ta vue, qui te fait voir double par exemple. Alors tu risques de t’arrêter, de prendre un autre chemin par exemple. Cela te détourne de la direction que tu voulais prendre. Comme une paire de lunette, on ne voit la réalité qu’à travers cette croyance. Petit à petit, on peut alors modifier ses verres. Cela correspond à “ramollir notre croyance” jusqu’à pouvoir changer de paire de lunette et donc de vue ! Vous voyez ?

Concrètement, cela signifie que nos croyances introduisent un biais dans notre comportement. Ce biais peut nous limiter et nous freiner. Dans cette situation, nous parlons alors de croyance limitante. A l’inverse, il peut nous booster, jouer un rôle de moteur. Cela fait alors référence à une croyance aidante.


La dualité des croyances



Croyance limitante


Une croyance limitante comme son nom l’indique nous limite. Elle condamne une situation, quelque chose ou quelqu’un. Pourquoi ? Car on est convaincu que le sort de la situation est déjà jouée, que les choses sont immuables. Il n’y a pas d’autres possibilités ou schémas possibles.
Ces croyances sont généralement la source d’émotions négatives.

Comme toutes les croyances, elles peuvent porter sur notre identité, sur les autres ou encore sur des généralités.

Elle est susceptible.
Je ne peux pas monter dans la hiérarchie car je ne suis pas assez ambitieuse.
C’est important d’avoir de la culture générale.


L’inconvénient de ce type de croyances est qu’elles nous bloquent. Elles nous empêchent de passer à l’action car elles nous cantonnent à un certain schéma de pensée. On devient alors convaincu que nous n’avons pas de pouvoir sur les choses ou sur la situation. Le changement nous paraît impossible. Nous ne passons donc pas à l’action, d’où l’adjectif limitant.
Mais toutes les croyances ne sont pas comme cela.


Croyance aidante


Ici nous avons affaire à une croyance aussi. Elle n’est donc pas plus vraie qu’une croyance limitante. Cependant, elle joue un rôle positif pour nous.
Elle nous stimule et améliore notre vie car elle joue un rôle de moteur. Elle nous procure des émotions positives : joie, sérénité, fierté, confiance en soi…

J’ai des amis fantastiques.
Je peux faire tout ce que j’ai décidé.
Mes collègues sont des personnes de confiance.


Maintenant que fait-on de ces croyances ?


La question ici n’est pas de poser un jugement de valeur là-dessus : est-ce bien ? mal ? Mais plus de se poser les questions suivantes  : “est ce que cette croyance me bloque ? est-ce que j’ai envie de m’en débarrasser ? à l’inverse celle-ci me booste, comment la garder ?” 

C’est possible de discerner nos croyances et de travailler dessus, c’est d’ailleurs ce que je te propose dans les exercices de ce chapitre 🎉


III. Quelle est la différence entre une croyance limitante et une limite limitante ?


Les deux peuvent se confondre, surtout dans le langage courant. Aussi, il est possible que certaines personnes, voire spécialistes, vous aient déjà dit que c’était la même chose.
Je ne suis pas ici pour dire qui a tort ou qui a raison. J’ai trouvé à travers ma formation et d’autres recherches, des définitions qui différencient croyance limitante et limite limitante. Je trouve ce point de vue intéressant et particulièrement pertinent lorsque l’on s’attaque à la pratique et au coaching. C’est pour cela que je vais adopter cette vision des choses dans tout mon blog et à travers les exercices de coaching. 

Je vous livre donc ici les différences entre croyance limitante et limite limitante.


Ce qui les sépare



C’est une croyance, une règle, un principe, une affirmation qui nous semble vrai à tout moment. C’est notre interprétation subjective des faits, des événements. Comme c’est subjectif, même s’il est parfois difficile à le croire, certaines personnes peuvent être en contradiction avec cela.

Elle est limitante car elle nous limite le champs des possibles ou encore nous procure des émotions négatives.

 
Je ne sais pas chanter.
A 60 ans, il est trop tard pour se lancer dans un projet.
Ma famille n’est pas de bons conseils.


Comme vous pouvez le voir dans les exemples ci-dessus, ils sont subjectifs, en fonction de la vision de la personne. Ces croyances sont tournées comme si c’était des vérités générales. D’ailleurs, des adverbes comme “toujours” ou “jamais” sont souvent rajoutés à ces croyances.

Alors qu’une limite limitante se concentre sur les faits, sur son comportement.
C’est un constat objectif et précis. Il est objectif car il décrit du concret. Il est précis car ce n’est pas une généralité. Il porte bien sur une ou plusieurs situations qui se sont réellement passées. Quelques exemples ci-dessous : 

Je n’arrive pas à prendre la parole en public. 
Je n’ose pas être honnête avec ma famille.


Ici les faits se sont réellement passés. La personne n’a pas réussi à prendre la parole en public par exemple. C’est ici plus un constat qui se réfère à des situations en particulier qu’une règle ou une vérité générale gravée dans le marbre.

Si tu veux en savoir plus sur les limites limitantes, je t’invite à aller directement dans le chapitre dédié.


Ce qui les réunis ?


A la base d’une limite limitante, il y a souvent une croyance limitante. La limite limitante est dans ce cas, la conséquence de la croyance limitante. C’est l’attitude, le comportement qui en découle. Par exemple, “je suis timide” (croyance) donc “je n’ose pas prendre la parole en public” (limite). C’est d’ailleurs, une fois de plus la preuve que nos pensées sont directement corrélées à nos actes. 





Les deux sont utiles et importantes à prendre en compte et à travailler. c’est d’ailleurs ce que je te propose avec les thèmes et exercices dédiés : limites limitantes et les croyances limitantes.


Quels sont les bénéfices à travailler une croyance ou une limite limitante ? 

Ils sont nombreux ! Voici les trois bénéfices majeurs : 

  • Ouverture d’esprit : cela permet de voir les choses autrement, d’envisager des changements, de s’ouvrir à de nouvelles possibilités. 
  • Se réaliser : sortir d’une situation où l’on était bloqué, voire atteindre un objectif.
  • Passer à l’action : changer notre comportement durablement ! C’est d’ailleurs ce que je te propose ci-dessous. 👇


Tu souhaites passer à l’action sur tes croyances ? C’est par ici grâce aux exercices !


Les croyances

Exercice 1 : Le face à face avec ses croyances
Exercice 2 : Fini l’auto-sabotage ! (Patience il arrive, si tu veux être au tenu au courant quand il est dispo, inscris-toi à la newsletter ci-dessus !)

Maintenant mes recommandations en fonction de ta situation 🤗

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